Le Grand Concours Mondial du N'importe quoi et, pour la première fois, avec la participation du Grand Championnat de France de N'importe quoi.
Vous serez peut être les nouveaux vainqueurs du grand championnat du monde de N'importe quoi alors
Contact: david@nimportequoi.net
Le premier prix recevra un pourcentage sur ma marque déposée à l'Inpi le 6 février 2002.
Vous pouvez aussi participer au plus beau dessin, la plus grande invention, la meilleur blague, une jolie chanson..
Le deuxième prix reçevra également un pourcentage de ma marque ainsi que le troisième.
Pas de limitation d'âge pour la participation.
Si vous participez et que votre création est retenu, je demanderais en échange, si vous acceptez votre prix, que je puisse diffuser votre oeuvre dans un but non commerciale, vous gardez donc ce droit pour vous.
N'importe quoi pas n'importe qui -_-
Il était une fois un canard qui se prenait pour un chien. Il vivait non loin d'un village dans une jolie petite niche. Tout le monde l'aimait, enfin c'est ce qu'il croyait car à chaque fois qu'il voyait quelqu'un il ne pouvait s'empécher de remuer la queue et de leur dire Coin Coin. Les gens riaient de ce canard qui se prenait pour un chien et notre pauvre canard ne savait pas qu'on le prenait pour un imbécile, et il aboyait de plus bel, Coin Coin Coin, jusqu'a ce que les gens n'en pouvant plus d'avoir mal au ventre rentraient chez eux.
Un jour un homme qui n'était pas du village n'apprécia que l'on maltraite ce gentil petit canard. Il venait lui même de quitter son village car lui même se faisait prendre pour un conard. Pauvre petit canard, lui dit-il, tu sais les gens se moquent de toi en réalité car tu n'es pas un chien comme tu le crois mais un gentil petit canard. Coin Coin lui dit le canard? Tu es en réalité un canard et personne du village ne t'aime, il se moque de toi et c'est pour cela qu'ils rient.
A ces mots le canard se mit à pleurer, pleurer trés fort COIN COIN COIN COIN, si fort que les gens du village se demandèrent bien ce qui pouvait arriver à ce canard et tous allèrent le voir.
Que t'arrive t-il lui demandèrent les gens du village COIN COIN COIN COIN et là de l'entendre ainsi cela ne les firent pas rire du tout. Je lui ai dit, traduisit l'homme, que vous vous moquiez de lui car en vérité ce n'est pas un chien comme il le croit mais un canard. Imbécile, conard lui dirent les gens du village, comment cela ce n'est pas un chien, bien sûr qu'il en est un. QUOI QUOI QUOI? répondit l'homme. En guise de réponse l'un des villageois lui donna un bon coup de pied au cul et celui ci perdant son équilibre tomba dans une mare. QUOI QUOI QUOI cria l'homme, j'en ai marre que l'on me prenne pour un imbécile, qu'est ce qui vous prend, QUOI QUOI QUOI. A ces mots le canard plongea dans l'eau croyant reconnaitre en cet homme un semblable et de lancer son petit Coin Coin. Et tout le monde se mit à rire même l'homme dont le canard était devenu un ami.
Depuis ce jour les enfants du village lui lancent des os qu'il va chercher loin loin en poussant son petit coin coin et les enfants de lui dirent gentil petit chien chien.Tout le monde est heureux, et tout le monde de rire mais personne ne se moque plus, même si toujours dans leur esprit il est quand même bien marrant qu'un canard se prenne pour un chien.
Le délire d'unir ciel et terre est -il un fantasme foetal?
Pourquoi je fais plus attention au temps depuis que je sais que je vais mourir? Chronos mangeait t-il vraiment ses enfants?
La naissance de l'homme correspond t-elle à la prise de conscience de la mort dans cet univers spatio-temporel?
.com.mu.niquer
La vie n'est pas d'un compliqué comme on se plait à l'imaginer.
Par exemple l'origine de la position à genoux lors d'une prière est à l'origine
L'homme face à la femme, offrant son âme.
Connais-tu l’histoire de cette goutte de pluie qui coule sur tes joues et qu’on appelle amour. Il y fort longtemps vivait sur un glacier une goutte de pluie. Quand était-elle née? Qui lui avait donné vie? Je ne sais pas. On m’a seulement dit qu'elle vivait là sur ce glacier. Certains disent qu’elle serait venue de l’espace, voyageant sur la queue d’une comète, aurait vu une terre bleue, et qu’elle aurait désiré connaître cette étrange planète. Sitôt dit, sitôt fait là voilà franchissant en un éclair, l’espace de la nuit, pour atterrir de jour sur ce glacier où de nombreuses sœurs semblables à elle avaient eu le même désir. Elle ne regretta pas d’avoir fait ce souhait car la vie sur ce glacier était d’une douceur plus douce encore que l'espace d’où elle venait. Je ne sais pas combien de temps elle savoura cette vie jusqu’au jour où une force l’appela. Au début cela lui parut fort étrange, tel ce soleil orange qu’elle n’avait pas ressentit quand elle traversait l’espace sans trop savoir pourquoi. C’était une étrange sensation qui l’attirait vers le haut, vers le bas, qui accélère comme une fusée avec cette étrange phénomène d’aller sur le chemin à la vitesse de l’escargot. Et ce soleil qui lui disait, détache toi mon ange, pour toi je serais toujours là et si je disparais la nuit c’est pour mieux t’aimer le jour. N’ai pas peur mon amour, c’est moi qui t’ai donné le jour, bleue la rose celle qui t’a porté jusqu’ici. Va où les anges se mélangent. Un matin de grand soleil elle se laissa aller, ressentit une chaleur jusqu’ici inconnue, chaude dans son cœur, nue sur la glace, elle se laissa glisser. Plus elle glissait, plus son cœur se réchauffait, plus cette force l’envahissait. Ce fut d’abord comme un ruissellement frais et chaud à la fois où chaque petit caillou était comme un baiser. Un vertige dessinait sur sa peau, suivant son plaisir, les constellations que formaient ses grains de beauté. Puis, elle eut comme ce sentiment d’être rivière, comme si un poisson frétillait en elle et caressait sa peau d’une rive à l’autre. Il plongeait hors d’elle pour revenir plus vif encore, puis se laissait emporter par le courant, doucement, et reprenait sa course s’aidant de ce gouvernail que lui avait offert la nature. D’un ruissellement, d’une rivière, vint un courant fort qui l’emportait avec la force d’un torrent. Elle se rappela qu’elle était née de la lumière, la galaxie qui l’avait mis au monde, cette terre où elle était venue se fondre, cette force qui lui avait donné vie, cette vie qui l’envahissait maintenant et lui donnait enfin ce sentiment d’être en son coeur une goutte de pluie.
Un poème est vivant, un instant.
Je vais vous raconter comment c'est fini cette histoire avec la mère Michel
Parole de père Lustucru.
Son Chat n'était pas perdu comme je le lui disais,
Neuf mois plus tard son chat est revenu.
Pendant ces neuf mois elle m'invita chez elle
Et des minous pour se venger elle m'en fit manger
Elle m'en fit tant manger que je suis devenu un chat.
Maintenant quand elle n'est pas contente elle m'appelle son lapin.
Je vais te faire saliver me dit-elle
du minou, tu n'es plus prêt d'en manger.
Mais moi, d'être un chat voilà que je m'y suis habitué
et pour cela du minou je dois bien en manger.
Alors je ronronne, je l'étonne, je la caresse,
et puis je mords, je la griffe, elle se débat
mais je m'en fiche, je griffe, je suis le chat.
Elle m'attrape par la queue, je bondis, je l'attrape, je lâche
Elle part, je la rattrape
Elle me sourit.
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