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Présentation, David.janvier@Yahoo.fr

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 18:34

Il était une fois un canard qui se prenait pour un chien. Il vivait non loin d'un village dans une jolie petite niche. Tout le monde l'aimait, enfin c'est ce qu'il croyait car à chaque fois qu'il voyait quelqu'un il ne pouvait s'empécher de remuer la queue et de leur dire Coin Coin. Les gens riaient de ce canard qui se prenait pour un chien et notre pauvre canard ne savait pas qu'on le prenait pour un imbécile, et il aboyait de plus bel, Coin Coin Coin, jusqu'a ce que les gens n'en pouvant plus d'avoir mal au ventre rentraient chez eux.

Un jour un homme qui n'était pas du village n'apprécia que l'on maltraite ce gentil petit canard. Il venait lui même de quitter son village car lui même se faisait prendre pour un conard. Pauvre petit canard, lui dit-il, tu sais les gens se moquent de toi en réalité car tu n'es pas un chien comme tu le crois mais un gentil petit canard. Coin Coin lui dit le canard? Tu es en réalité un canard et personne du village ne t'aime, il se moque de toi et c'est pour cela qu'ils rient.

A ces mots le canard se mit à pleurer, pleurer trés fort COIN COIN COIN COIN, si fort que les gens du village se demandèrent bien ce qui pouvait arriver à ce canard et tous allèrent le voir.

Que t'arrive t-il lui demandèrent les gens du village COIN COIN COIN COIN et là de l'entendre ainsi cela ne les firent pas rire du tout. Je lui ai dit, traduisit l'homme, que vous vous moquiez de lui car en vérité ce n'est pas un chien comme il le croit mais un canard. Imbécile, conard lui dirent les gens du village, comment cela ce n'est pas un chien, bien sûr qu'il en est un. QUOI QUOI QUOI? répondit l'homme. En guise de réponse l'un des villageois lui donna un bon coup de pied au cul et celui ci perdant son équilibre tomba dans une mare. QUOI QUOI QUOI cria l'homme, j'en ai marre que l'on me prenne pour un imbécile, qu'est ce qui vous prend, QUOI QUOI QUOI. A ces mots le canard plongea dans l'eau croyant reconnaitre en cet homme un semblable et de lancer son petit Coin Coin. Et tout le monde se mit à rire même l'homme dont le canard était devenu un ami.

Depuis ce jour les enfants du village lui lancent  des os qu'il va chercher loin loin en poussant son petit coin coin et les enfants de lui dirent  gentil petit chien chien.Tout le monde est heureux, et tout le monde de rire mais personne ne se moque plus, même si toujours dans leur esprit il est quand même bien marrant qu'un canard se prenne pour un chien.

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 16:07

Connais-tu l’histoire de cette goutte de pluie qui coule sur tes joues et qu’on appelle amour. Il y fort longtemps vivait sur un glacier une goutte de pluie. Quand était-elle née? Qui lui avait donné vie? Je ne sais pas. On m’a seulement dit qu'elle vivait là sur ce glacier. Certains disent qu’elle serait venue de l’espace, voyageant sur la queue d’une comète, aurait vu une terre bleue,  et qu’elle aurait désiré connaître cette étrange planète. Sitôt dit, sitôt fait là voilà franchissant  en un éclair, l’espace de la nuit, pour atterrir de jour sur ce glacier où de nombreuses sœurs semblables à elle avaient eu le même désir. Elle ne regretta pas d’avoir fait ce souhait car la vie sur ce glacier était d’une douceur plus douce encore que l'espace d’où elle venait. Je ne sais pas combien de temps elle savoura cette vie jusqu’au jour où une force l’appela. Au début cela lui parut fort étrange, tel ce soleil orange qu’elle n’avait pas ressentit quand  elle traversait l’espace  sans trop savoir pourquoi.  C’était une étrange sensation qui l’attirait vers le haut, vers le bas, qui accélère comme une fusée avec cette étrange phénomène d’aller sur le chemin à la vitesse de l’escargot. Et ce soleil qui lui disait, détache toi mon ange, pour toi je serais toujours là et si je disparais la nuit c’est pour mieux t’aimer le jour. N’ai pas peur mon amour, c’est moi qui t’ai donné le jour, bleue la rose celle qui t’a porté jusqu’ici. Va où les anges se mélangent. Un matin de grand soleil elle se laissa aller, ressentit une chaleur jusqu’ici inconnue, chaude dans son cœur, nue sur la glace, elle se laissa glisser. Plus elle glissait, plus son cœur se réchauffait, plus cette force l’envahissait. Ce fut d’abord comme un ruissellement frais et chaud à la fois où chaque petit caillou était comme un baiser. Un vertige dessinait sur sa peau, suivant son plaisir, les constellations que formaient ses grains de beauté.  Puis, elle eut comme ce sentiment d’être rivière, comme si un poisson frétillait en elle et caressait sa peau d’une rive à l’autre. Il plongeait hors d’elle pour revenir plus vif encore, puis se laissait emporter par le courant, doucement, et reprenait sa course s’aidant de ce gouvernail que lui avait offert la nature. D’un ruissellement, d’une rivière, vint un courant fort qui l’emportait avec la force d’un torrent. Elle se rappela qu’elle était née de la lumière, la galaxie qui l’avait mis au monde, cette terre où elle était venue se fondre, cette force qui lui avait donné vie, cette vie qui l’envahissait maintenant et lui donnait enfin ce sentiment d’être en son coeur une goutte de pluie.

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 16:15

Un poème est vivant, un instant.

 

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 13:05

 

Je vais vous raconter comment c'est fini cette histoire avec la mère Michel

Parole de père Lustucru.

Son Chat n'était pas perdu comme je le lui disais,

Neuf mois plus tard son chat est revenu.

Pendant ces neuf mois elle m'invita chez elle

Et des minous pour se venger elle m'en fit manger

Elle m'en fit tant manger que je suis devenu un chat.

Maintenant quand elle n'est pas contente elle m'appelle son lapin.

Je vais te faire saliver me dit-elle

du minou, tu n'es plus prêt d'en manger.

Mais moi, d'être un chat voilà que je m'y suis habitué

et pour cela du minou je dois bien en manger. 

Alors je ronronne, je l'étonne, je la caresse,

et puis je mords, je la griffe, elle se débat

mais je m'en fiche, je griffe, je suis le chat.

Elle m'attrape par la queue,  je bondis, je l'attrape, je lâche

Elle part, je la rattrape

Elle me sourit.

 

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 07:40

 

Le monde est illusion, le monde est un doux rêve

mais voilà que si je continuais ainsi vous finiriez pas croire ce que je vous dis.


Ce matin j'entend chanter l'oiseau et par n'importe lequel

Celui là même qui chantait  l'histoire de notre monde

Car le monde est né du chant d'un oiseau.


Cette musique que j'entend que dit-elle?


Elle me dit que la pluie est une douce caresse, la plus douce qui soit

Et qu'après la pluie vient le soleil.


Hier qu'ai je vu? J'ai vu le regard de Lucille 

 

Je n'avais jamais vu de tels yeux exprimer tant de douceur

j'avais crû voir par le passé les yeux d'amour et je croyais qu'ils étaient bleus telles ceux de Vénus ayant pris la couleur de lOcéan.

 

Les yeux de l'amour sont en réalité de la couleur de la terre et expriment la chaleur du soleil 

 


J'ai vu la vie, ce monde, cette femme, plus jolie que n'importe quelle beauté que nous chantaient les poètes d'autrefois


S'il avait connu Lucille, fille de la terre et du soleil, Hésiode n'aurait pas chanté la beauté de Vénus car comparé à sa beauté Vénus est une illusion; 


Si les Troyens avaient vu son regard  ils n'auraient pas défendu leur chére Cité pour la douce Hélène


Et Ulysse n'aurait pas passé vingt longues années séparé de sa tendre aimée.


Croyez-moi les yeux de cette femme ont la douceur d'une pluie d'été qui anime tout les parfums de la terre.

 

La vie n'est pas une illusion, c'est ce que je croyais  avant que je ne croise le regard de Lucille.

 

 

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 07:36
Mon meilleur gateau,une charlotte au chocolat
Mon pire rateau, ne pas t'avoir connu plus tôt
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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 16:27

Magie d'image

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 12:30

j'aime me mettre en danger
mourir ne me fait pas peur
je suis un papillon
le papillon des troubadours
qui butine en amour
le parfum d'une fleur
brûlez moi les ailes
la mort est un bienfait
d'où naît ma poésie
comme l'enfant du néant

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 21:23
Deux artistes qui ne s'étaient pas vu depuis fort longtemps se rencontrent
-Tiens de mon coté je fais une exposition
-Pas mal, de mon coté j'ai une nouvelle position

                                                  -_-
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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 11:41

Ils sont deux qui se proménent par un aprés-midi

Deux à parler de l’amour, de la vie, des chemins que l’on prend

Deux à parler comme des grands

Eux qui ne sont que des enfants.  

Deux à cacher leur blessure

Deux à se désirer

Deux à souffrir un baiser

Qu’il n’est point d’avoir peur à parcourir la vie

Quand on sait que celle-ci sera coupé d’un fil

Deux qui se regardent dans les yeux

Bleus comme le ciel en été

Verts comme l’herbe où ils sont reposés.

Par un serment d’avoir aimé à se parler

Par un serment comme on fait des châteaux

Que ce baiser ne changera rien à l’amitié

Ils s’accordent tels de jeunes musiciens

Où d’un tambour, qui sait, résonnera l’amour.

Ils s’accordent un baiser

Un baiser peureux

Un baiser tendre comme le vert et le bleu

Sous le soleil de leur enfance à l’abri des curieux.

Un baiser dans l'enceinte du château

Qu’ils imaginent être à eux.  

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